IESF a vocation sur le plan international de représenter les professionnels de l’ingénierie et de défendre et promouvoir la filière française de formation aux études scientifiques et en particulier celle des ingénieurs.
IESF est membre de la Fédération Mondiale des Organisations d’Ingénieurs (FMOI) hébergée par l’UNESCO à Paris et de la fédération européenne des associations nationales d’ingénieurs : « Europe Engineers » installée à Bruxelles. L’excellence des ingénieurs français et la spécificité de la filière française de formation aux études scientifiques est ainsi représentée dans les instances internationales.
Cette ONG internationale représente la profession d’ingénieur dans le monde entier et est la seule organisation d’ingénieurs reconnue et consultée par l’UNESCO. Elle rassemble environs 100 nations et représente plus de 30 millions d'ingénieurs du monde entier.
La FMOI a pour objectif de :
C’est un acteur leader de référence du monde des ingénieurs pour communiquer et coopérer avec les organisations des Nations Unies et les ONG sur les problématiques de société civile concernant les sciences, l’ingénierie, les technologies et l’économie.
C’est la principale fédération d'ingénieurs professionnels qui unit les associations nationales d'ingénieurs de 34 pays d’Europe. Elle représente ainsi les intérêts de plus de 3,5 millions d'ingénieurs professionnels en Europe.
Le Secrétariat Général de ENGINEERS EUROPE, gérant les activités de la fédération, est situé à Bruxelles depuis la fin de 1997.
Engineers Europe cherche à faire parler d’une seule voix les ingénieurs professionnels en Europe et veut affirmer et développer leur identité.
Les associations nationales d'ingénieurs, autour d'Engineers Europe (ex FEANI : Fédération européenne des associations nationales d'ingénieurs), se mobilisent pour répondre à un projet de l'Union européenne qui vise à mieux identifier les compétences des ingénieurs, leur apport à la société et les nouvelles tendances de l'éducation, ainsi qu'à développer des formations innovantes associées.
Découvrez la note de suivi ici.
Après plusieurs échanges entre l’OIQ, la CTI et IESF, un protocole a été signé le 17 octobre 2008 pour reconnaître les diplômes français d’ingénieur au Québec et reconnaître les diplômes québécois d’ingénieur en France (Accord de Reconnaissance Mutuel).
Depuis cette date des changements sont survenus qui ont amené à la signature de plusieurs avenants et mise à jour des listes d'écoles.
Liste des écoles mise à jour dans l'Accord de Reconnaissance Mutuel.
Au Québec, le titre d’ingénieur est réservé uniquement aux membres inscrits de l’Ordre des ingénieurs du Québec tel que découlant de la loi sur les ingénieurs.
De ce fait, des actes d’ingénierie sont réservés uniquement aux ingénieurs, membres de l’OIQ, et les membres doivent adhérer à une assurance responsabilité professionnelle en plus de s’assurer d’actualiser ou développer ses compétences notamment par de la formation continue tout au long de sa carrière.
Plus de détails sur le « Règlement sur la délivrance d’un permis de l’Ordre des ingénieurs du Québec pour donner effet à l’arrangement conclu par l’Ordre en vertu de l’Entente entre le Québec et la France en matière de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles » ici (https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/document/rc/I-9,%20r.%207.2).
En France, il n’y a pas d’ordre des ingénieurs et donc aucune nécessité d’avoir une reconnaissance administrative.
La responsabilité civile des travaux est portée par les employeurs et pas par les salariés. Chaque ingénieur doit démontrer ses compétences au moment de l’embauche chez son employeur.
⇒ C’est cette différence administrative qui fait qu’il n’y a pas de liste de diplôme québécois dans l’arrangement et qu’il suffit que le ou la titulaire d’un diplôme d’ingénieur québécois soit membre de l’OIQ pour que son titre soit reconnu en France selon l’ARM.
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez vous adresser à l’association Francogénie qui représente IESF au Québec sous le nom d’IESF Canada.